Nos candidat·es au CSM

Du 16 au 20 novembre 2026, vous êtes appelé·es aux urnes pour élire vos représentant·es au Conseil supérieur de la magistrature pour une durée de 4 ans. Au cours d’une mandature décisive, les élu·es du Syndicat de la magistrature défendront vos droits, veilleront au respect de l’égalité de toutes et tous devant cette instance et lutteront pour un CSM véritablement indépendant, impartial et transparent.

Publié le 28 octobre 2026

Télécharger Présentation des candidats SM au CSM

Du 16 au 20 novembre 2026, faites entendre votre voix pour un CSM indépendant, impartial et transparent. Votez pour les candidat·es du Syndicat de la magistrature !

C’est à vous qu’il revient de vous prononcer sur ce que doit être le CSM ces quatre prochaines années et d’exprimer votre choix en faveur d’un Conseil pluriel, équilibré et ancré dans les principes de transparence, d’égalité, d’indépendance et d’impartialité. L’ensemble de nos candidat·es sont riches d’expériences tant juridictionnelles que syndicales. Ils et elles se distinguent par la diversité de leurs parcours et de leurs fonctions.

Nos candidat·es pour la formation siège

#1 Sarah Pibarot, Vice-présidente au TJ de Nanterre, tête de liste

Sarah Pibarot a débuté sa carrière en tant que substitute au parquet du Havre, puis a exercé les fonctions de juge des enfants à Toulouse, et de juge à Paris. Elle est désormais vice-présidente au tribunal judiciaire de Nanterre, affectée au pôle social. Son action syndicale a débuté dès l’école et s’est poursuivie dès ses premières fonctions. Elle a d’abord été déléguée régionale du Syndicat de la magistrature au sein de la cour d’appel de Rouen, puis membre de la commission d’avancement et secrétaire nationale du Syndicat de la magistrature. Elle est actuellement la déléguée de section du tribunal judiciaire de Nanterre.





#2 Matthieu Bonduelle, 1er vice-président au TJ de Nanterre

Matthieu Bonduelle a exercé à l’instruction à Mulhouse, Bobigny et Créteil. Après avoir occupé les fonctions de vice-président au tribunal de Créteil où il a présidé des audiences correctionnelles, il a occupé les fonctions de vice-président chargé de l’instruction à la JIRS-JUNALCO. Il est aujourd’hui 1er vice-président au TJ de Nanterre, coordonnateur du pôle pénal. Parallèlement, il a co-fondé la revue de réflexion sur le droit et la justice Délibérée. Il a été membre du Conseil d’administration de l’ENM, de la commission d’avancement et président du Syndicat de la magistrature.





#3 Kim Reuflet, 1ère vice-présidente chargée de l’application des peines au TJ de Nantes

Première vice-présidente chargée de l’application des peines au tribunal judiciaire de Nantes et ancienne présidente du Syndicat de la magistrature, Kim Reuflet a débuté sa carrière comme substitute au parquet du Havre puis à Melun. Par la suite, elle a principalement occupé des postes au siège, en tant que juge des enfants, juge des libertés et de la détention, juge non spécialisée mais aussi en tant que conseillère à la cour d’appel d’Angers. Elle a aussi exercé en administration centrale et a été nommée secrétaire générale de la présidence au tribunal judiciaire de Bobigny. Syndiquée dès l’école, Kim Reuflet a toujours consacré du temps à l’action syndicale et a eu de nombreux mandats locaux et régionaux. Elle a été présidente du Syndicat de la magistrature pendant trois ans, entre 2022 et 2024.



Nos candidat·es pour la formation parquet

#1 Clarisse Taron, Avocate générale près la cour d’appel de Colmar, tête de liste

Clarisse Taron a essentiellement exercé au parquet. Elle a débuté sa carrière comme substitute du procureur à Montbéliard puis a occupé le poste de procureure de la République à Lure. Elle a rejoint par la suite le tribunal de Belfort en tant que vice-présidente au service civil. Elle a ensuite été nommée vice-procureure à Nancy avant de rejoindre le parquet de Metz en tant que procureure adjointe. Après un retour au siège comme 1ère vice-présidente à Nancy au contentieux civil, elle a été nommée avocate générale à Besançon puis à Paris. Elle a enfin occupé les fonctions de procureure de la République à Fort-de-France puis à Strasbourg. Elle est désormais avocate générale à Colmar. Parallèlement, elle a été présidente du Syndicat de la magistrature à deux reprises, en 2010 et 2011, puis en 2016 et 2017, à des périodes où les attaques contre l’institution judiciaire étaient quotidiennes. Elle a aussi été déléguée régionale du syndicat en Lorraine, en Franche-Comté et à Paris.


#2 Félix Delaporte, Vice-procureur de la République près le TJ de Strasbourg

Après avoir été substitut et juge des enfants dans le ressort de la cour d’appel de Douai, Félix Delaporte a été juriste auprès du greffe de la Cour européenne des droits de l’Homme pendant cinq ans. Actif depuis l’École sur le plan syndical, il occupe actuellement les fonctions de vice-procureur près le tribunal judiciaire de Strasbourg.






#3 Manon Lefebvre, substitute du procureur de la République près le TJ de Lille

Manon Lefebvre a exercé les fonctions de substitute au parquet de Boulogne-sur-Mer puis à Lille. Elle a été déléguée régionale au sein de la cour d’appel de Douai pendant 6 ans et est actuellement secrétaire nationale. Elle a également été élue dans les instances de proximité : conseil médical et formation spécialisée du CSA.